– Dans le numéro 395 de Liquides & Conditionnement –

EN VUE

L’apéritif se met au bio

Nouveauté sur le marché de l’apéritif bio et naturel, la marque Chazette-Spirit lancée par Pierre Vausselin vient à la rencontre des millenials, amateurs de cocktails inconditionnels du bio.

Pour cet ingénieur chimiste, botaniste par passion, la création de la start-up Chazette-Spirit s’inscrit dans la continuité de sa première création Aroma-Zone, un site d’information et de vente en ligne d’huiles essentielles, devenu très vite leader des produits de base pour la cosmétique maison.

Cette connaissance des ressources offertes par les plantes a porté Pierre Vausselin, à décliner leurs saveurs dans le domaine des boissons apéritives, à consommer diluées et en cocktails « à l’heure de l’apéritif qui est par excellence celle du partage. »
Une affaire de famille, aidé de ses filles et de collaborateurs pour la mise au point de la gamme Chazette-Spirit. La marque porte le nom du jardin botanique du domaine de la Chazette au cœur de la Margeride. Aux limites des départements du Cantal de la Haute-Loire et de la Lozère, les 180 hectares du domaine éloignés de toute activité polluante, sont une terre de biodiversité sur laquelle 200 espèces de plantes et fleurs sauvages sont recensées. De l’agastache à six sortes de thym. Les plantes récoltées sur le domaine sont contrôlées et certifiées Ecocert Les plantes et fleurs cueillies sont macérées sous alcool de blé bio, le macérat filtré pour obtenir la teinture de la plante à laquelle de l’eau de source locale est ajoutée. Le sucre et les colorants ajoutés sont bio et certifiés Ecocert. Toutes les étapes sont réalisées à froid dans le respect de la plante. Les plantes fraîches suivant le rythme des saisons, la production n’est pas forcément régulière et reste
artisanale.

L’assemblage des extraits a été mis au point avec la collaboration d’un chef de la région, les apéritifs ont été lancés dans leur région d’origine. Les cafés et restaurants étant par tradition attachés aux produits du terroir, l’apéritif qui se boit dilué ou en cocktails a déjà sa place dans la région du Massif Central. Le lancement officiel à Paris dans les locaux d’Aroma-Zone a présenté la gamme des treize recettes qui ensemble comptent 60 plantes et fleurs sauvages. Les assemblages créent des saveurs boisées, exotiques, végétales… La gamme des 13 recettes élaborées, à partir de plantes médicinales, comptabilise une soixantaine de plantes dont les noms évoquent un herbier d’herbes aromatiques ou médicinales, les taux d’alcool varient de 16 % vol à 37,5 % selon les recettes.

Pour l’heure la production et le conditionnement sont manuels, comme le conditionnement en bouteilles en verre de 79 cl de 70 000 bouteilles par an, est en partie manuel comme le conditionnement et la pose des étiquettes. Mais des projets d’équipements automatisés sont dans les cartons du dirigeant de la start-up Chazette-Spirit. L’apéritif bio à base de plantes médicinales sera toutefois à consommer avec modération.

 

 


 

 

ENTREPRISES

EMBALLAGE EN VERRE
Verallia Design Award 2018, l’intérêt des candidats ne faiblit pas

Les candidats devaient « imaginer un emballage qui illustre les vertus écologiques du verre tout en valorisant un contenu de qualité, naturel et biologique », un projet qui se devait d’être réalisable industriellement.

Le concours de design est ouvert aux étudiants et jeunes diplômes en design packaging et beaux-arts. Depuis sa création, Verallia a reçu chaque année plusieurs centaines de projets de participants, cette session 2018 enregistre un nouveau record avec 717 inscrits issus de 136 écoles.
Depuis le lancement en 2009, le concours compte 3 100 candidats, 52 projets primés et 2 succès client. La bouteille « Soirée arrosée » de Mélitine Courvoisier a été choisie par Gérard Bertrand qui a réservé une production exclusive Cuvée des Roses pour le contenant, dont le succès a conduit à la déclinaison en magnum. Dernièrement la bouteille Serac imaginée par Leslie Dabin et choisie par la maison Jeanjean pour le vin Gem, a également reçu deux récompenses aux Oscars de l’Emballage en 2017.
Les candidats sont accompagnés par un parrain designer tout au long de leurs parcours, les candidats bénéficient des conseils d’un professionnel, cette année le designer Guillaume Delvigne grand prix de la création de la ville de Paris et auteur de nombreux projets pour de grandes maisons françaises.
Au final, lauréats ou non, les postulants auront bénéficié de la découverte du matériau verre. La découverte du matériau verre à travers un cas pra- tique et des conditions de réalisation semi-profes- sionnelles et visites d’usine afin de comprendre le déroulé des Accompagnement Verallia par la mise en ligne d’une boîte à outils complète et informa- tion sur le verre et son processus de fabrication industrielle. Véritable booster de carrière et de valorisation du CV, les projets sont susceptibles de déboucher sur une commercialisation. Un jury de professionnels, journaliste du domaine de l’emballage, un membre du bureau d’études Verallia, un client du verrier. Les lauréats de l’édition 2018 des Verallia Design Awards « Se mettre au verre » ont concouru dans les séries, Prix Bouteille, Spiritueux, Vins, Pots Food, Prix spécial décor champagne. Le jury a toutefois mentionné d’autres projets dignes d’intérêt dans chacune des catégories.

 

HUILES DE TABLE
Un nouvel acteur mondial de l’huile d’olive de marque

L’alliance du groupe français Avril avec les familles fondatrices de la marque italienne Costa D’Oro a créé le numéro trois mondial de l’huile d’olive.

Annoncé le 15 mai dernier, ce rapprochement a pour ambition placer Costa D’Oro au rang de produits de première qualité. Les deux partenaires peuvent compter sur leurs expériences et leurs savoir-faire respectifs, dans les domaines du goût comme dans le développement croisé de gammes d’huiles et de condiments. La présence à l’international du groupe italien, qui réalise la moitié de ses ventes à l’export va renforcer la croissance du groupe allié sur la conquête de nouvelles destinations. Le marché mondial de l’huile d’olive représente 12 milliards d’euros par an, avec une croissance estimée de 4 % à 5 % par an. La forte demande de la Chine et de l’Amérique du Nord, permet de prévoir un marché de 17 milliards d’euros d’ici à 2025.
Pour cette opération, le groupe Avril est accompagné par le groupe Castel acteur du domaine des vins, des bières et des boissons gazeuses en France et à l’international. Un retour au premier partenariat entre les deux groupes, alors constitué autour de la restructuration des filières oléagineuses africaines. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été communiquées.
Le groupe Avril propriétaire de Lesieur et Puget est acteur industriel et financier des filières huiles et protéines ; il est présent dans les activités de l’alimentation humaine, de la nutrition animale, de l’énergie et de la chimie renouvelable. En 2016, le groupe Avril a réalisé un chiffre d’affaires de 5,9 milliards d’euros et compte 7 200 collaborateurs dans 21 pays. L’entreprise familiale Costa D’Oro est le leader italien de la production et de la distribution d’huile d’olive de première qualité en Italie et dans le monde.

 

SÉCURITÉ
Smurfit Kappa protège ses salariés

Le leader français et européen de l’emballage papier a organisé des journées dédiées à la sécurité et à la santé dans toutes ses filiales du monde.

Les « Journées annuelles de la sécurité et de la santé » Smurfit Kappa se sont déroulées dans le même temps que la « Journée de la sécurité et de la santé au travail » de l’Organisation internationale du travail (OIT), qui se tenait cette année le 28 avril, partout dans le monde. Au programme : des activités amenant les participants à réfléchir aux meilleures pratiques de sécurité, aux performances en matière de sécurité et aux opportunités à saisir pour faire de l’entreprise un lieu de travail toujours plus sûr.
Par la suite, l’ensemble des sites Smurfit Kappa se sont mobilisés durant un mois autour d’actions de sensibilisation variées, comme la prévention de l’alcool sur le site Dore Emballage (Puy-de-Dôme) ;
un atelier découverte « la pensée positive et les Accords Toltèques » par une thérapeute sur le site de Gétigné (Loire-Atlantique) ; des ateliers Yoga du Rire et présentation de procédures incendie à Cognac (Charente).
« Cet événement à l’initiative des usines françaises a séduit le groupe. Nous venons de terminer la 8e édition de cette démarche qui est très importante pour nous et nos collaborateurs. » a commenté Christophe Decaudin, Directeur Sécurité France de Smurfit Kappa.

MARQUES
Le retour de la marque de sirops Mathieu Teisseire

Le nom du fondateur de la marque historique du groupe Britvic signe deux nouvelles gammes destinées aux professionnels du bar.

Le ratafia premier succès de Mathieu Teisseire revient sous la forme de sirop présenté dans un coffret en bois en série limitée.
La mixologie ou l’art des cocktails ouvre la voie aux sirops et purées de fruits « Velours de Fruits »
conçus pour le monde du bar. Le retour aux origines avec nom et prénom du fondateur Mathieu Teisseire reprend le savoir-faire de la maison grenobloise qui avait ouvert sa première usine en 1920. L’habillage des bouteilles au graphisme simple met en avant la marque, le parfum et le « fabriqué en France ». Les bouteilles en verre des sirops sortent des fours français de Verallia, les bouchons sont fabriqués par Bericap et les flacons en plastique de purées de fruits par RPC. Les soixante parfums de sirops sont disponibles en bouteilles de 70 cl et d’un litre. Ces derniers, élaborés et conditionnés à froid avec une eau pure issue des glaciers alpins sont composés de jus de fruits concentrés jusqu’à 50 %. Le ratafia premier succès de Mathieu Teisseire revient sous la forme de sirop présenté dans un coffret en bois en série limitée. La gamme « Velours de Fruits » est composée à 50 % de fruits, (jus et purée) dans chaque parfum, d’arômes et de colorants naturels, le sucre étant limité pour rester au plus près du fruit.
Avec ce lancement de Mathieu Teisseire, « Britvic confirme ses ambitions de développement international pour renforcer sa présence au-delà des 70 pays où il est déjà référencé… » souligne la marque.

De la première production de la liqueur de ratafia aux dizaines de sirops et sept purées de fruits, la marque Teisseire sera entrée dans le portefeuille du groupe Britvic qui possède un portefeuille de trente marques propres dont Fruité Entreprise spécialisée dans la fabrication et la distribution de boissons aux fruits. Le groupe britannique numéro deux du marché des boissons sans alcool en Grande-Bretagne et se place quatrième en France avec un chiffre d’affaires de 340 millions d’euros et une production de plus de 280 millions de litres de sirop, de prêt-à-boire et de jus de fruits. Les marques françaises, Moulin de Valdonne, Pressade, Fruité font également partie de son portefeuille, ainsi que Fruit Shoot de Teisseire première marque de boissons pour enfants. Le siège social en France est situé à Crolles (38), les quatre sites de production sont installés en Loire-Atlantique, en Isère, en Haute-Savoie et dans l’Hérault.


PROFESSION

FILIÈRE
PlasticsEurope répond aux critiques et accusations

La bonne santé de la filière des plastiques se sent menacée par la série de contraintes réglementaires et les critiques qui pèsent sur le matériau.

La production mondiale de plastiques en progression depuis trois ans a enregistré une hausse de 3,9 % pour atteindre 348 millions de tonnes. Les secteurs de l’automobile, l’électronique l’alimentaire et les boissons enregistrent les plus fortes demandes de plastique. Les thermoplastiques, le plus largement utilisés, représentent 80 % de la demande des transformateurs.
Si en 10 ans la production mondiale de plastique est passée de 245 millions de tonnes en 2006 à 348 millions en 2017, les cartes ont été redistribuées : l’Europe en tête avec 25 % suivie par l’Amérique du Nord avec 23 % en 2006 ont laissé la première place à la Chine qui représente 29 % de la production mondiale. Avec le Japon et le reste de l’Asie, la région produit 50 % des plastiques du monde.
En Europe, la production a augmenté de 3,4 % pour atteindre 64,4 millions de tonnes, l’emballage représente 40 % de la demande totale suivi par la construction avec 19,4 % et l’automobile avec 10 %.
La reprise de la production et de la transformation est plus forte en France qu’au niveau européen, + 7,8 % contre + 3,6 % et + 4,5 % pour la transformation contre 3,6 % en Europe. Il faut noter la particularité française de la forte production de bouteilles PET qui représente plus de 9 % de la production des thermoplastiques.
Le tableau n’est pas aussi idyllique que les chiffres pourraient le laisser croire ; les projets de réglementation sur certains produits en plastique à usage unique, interdisant la vente des assiettes, couverts, pailles et cotons tiges…, vont impacter l’industrie des plastiques. La Commission évalue à 3,2 milliards la baisse du chiffre global de l’industrie plastique mondiale « mais surtout, elle pointe du doigt un matériau sans nécessairement régler les causes fondamentales du problème ».
Malgré ces bons résultats, PlasticsEurope déplore « des mesures contestables au niveau européen », « tout en adhérant aux problèmes environnementaux », dont la présence de déchets plastiques dans l’environnement et le taux de recyclage des plastiques encore limité.
Par ailleurs la Commission évalue la perte de chiffre d’affaires qui découlerait de cette interdiction à 3,2 milliards d’euros pour l’industrie plastique. Les industriels de l’industrie plastique regrettent également l’absence de solutions « aux causes fondamentales du problème ».
De plus la fédération des industries plastiques s’inquiète des « initiatives politiques ou sociétales non fondées » et fustige « les amalgames, les erreurs et les idées reçues… », ainsi que la manque de vision globale des problèmes environnementaux.
Face à ces menaces, l’industrie plastique « doit poursuivre ses efforts de communication et d’éducation sur les bénéfices de ses produits et sur sa contribution positive dans la recherche de solutions aux enjeux sociétaux. » conclut Hervé Millet, directeur des affaires techniques et réglementaires de PlasticsEurope.

 

EN BREF
Le bouchon de liège a dominé au concours mondial de vins de Bruxelles

Le Concours (CMB) s’est exporté pour la première fois en Chine à Pékin en mai dernier. Le bouchon de liège était présent sur 95 % des 9 180 vins en compétition, originaires de 48 pays. La participation des vins biologiques continue d’augmenter d’année en année et représentait 12 % des vins sélectionnés, croissance remarquée aussi des vins chinois en compétition.
Pas de surprise du côté des professionnels du liège « Le CMB 2018 étant organisé en Chine, marché où les vins haut de gamme sont très recherchés, logiquement les producteurs y proposent leurs meilleurs vins, qui ont, bien sûr, un bouchon en liège !’ explique Carlos de Jesus, directeur de la campagne organisée par les professionnels du liège.

NOMINATIONS

Sophie Wolf directrice déléguée d’Adelphe, filiale de Citeo. Elle va piloter la mise en place du nouvel agrément 2018-2022 destiné à réduire l’impact environnemental des vins et spiritueux et médicaments en accompagnant les entreprises dans leurs démarches RSE liées à l’emballage. Avec 20 ans d’expérience dans la définition de politiques commerciales, Sophie Wolf a occupé le poste de directrice du pôle alimentaire d’Eco-Emballage (aujourd’hui Citeo), avant de rejoindre Adelphe en tant que directrice commerciale. Créée en 1993 par les entreprises de vins et spiritueux, Adelphe a pour mission de faire progresser le recyclage des emballages en France. Plus de 12 000 entreprises adhèrent à Adelphe et investissent chaque année 60 millions d’euros pour améliorer l’éco-conception des emballages.

Jean-Jacques Brebant élu président du Comité interprofessionnel des vins de Provence (CIVP) prend la suite d’Alain Bassino. Négociant impliqué au sein des organisations collectives, Jean-Jacques Brebant a déjà présidé le CIVP de 2006 à 2009 et de 2012 à 2015. Au cours de ce nouveau mandat, il entend faire avancer le CIVP sur le leadership à l’export, la préservation des terres viticoles et la transition écologique. Les trois AOC réunies sous la bannière des Vins de Provence rassemblent 486 caves particulières, 61 coopératives ainsi qu’une centaine de sociétés de négoce. En 2017 elles ont produit l’équivalent d’environ 155 millions de bouteilles dont 89 % en vin rosé.

Emmanuel Vasseneix président de l’Union interprofessionnelle des jus de fruits Unijus. À 53 ans, il est le P.-D.G. du groupe LSDH (Laiterie de Saint-Denis-de-l’Hôtel) spécialisé dans l’élaboration et le conditionnement de liquides alimentaires et depuis 2014 dans le conditionnement de salades prêtes à l’emploi. Il est également président de l’Institut professionnel du lait de consommation (IPLC), vice-président de Syndilait et de l’Open Agrifood et occupe diverses fonctions au niveau national et régional dont la présidence de Loire&Orléans Éco. Unijus fédère la filière français des jus de fruits et nectars.

Jerôme Mornet, président de Qualijus pour un deuxième mandat. IL est directeur qualité et développement durable chez Eckes-Granini France après avoir commencé sa carrière comme responsable du service qualité au groupe Routhiau spécialiste des plats cuisinés, en tant que diplômé de l’école supérieure des industries agroalimentaires de Nantes.
Qualijus, institut pour la qualité des jus de fruits, est un organe indépendant, de surveillance et de contrôle des produits présents sur le marché et en assure l’authenticité, la qualité et la sécurité sanitaire ainsi que l’exactitude des informations données sur les emballages.

ENVIRONNEMENT
L’emballage en verre soutient la lutte contre la pollution des océans

La communauté des amis de l’emballage en verre, Friends of glass, s’est engagée dans un partenariat avec la Surfrider Foundation Europe pour le programme de collecte de déchets marins sur les côtes européennes au cours des prochains mois.

Le partenariat viendra également renforcer les efforts de Surfrider Foundation Europe dans son entreprise de sensibilisation sur l’impact des activités humaines sur l’Océan. L’ONG créée par des surfeurs rassemble un réseau de 1 700 bénévoles et compte plus de 10 000 membres répartis dans toute l’Europe. L’association agit sur neuf pays via ses antennes bénévoles et a pour mission la protection et la mise en valeur des lacs, des rivières, de l’océan et du littoral. La mobilisation de volontaires supplémentaires grâce à la communication de Friends of glass permettra de collecter six tonnes de déchets marins supplémentaires.
Friends of glass est confortée dans ce partenariat par les résultats d’une enquête qu’elle a menée auprès de 6 000 personnes à l’échelle européenne sur leur ressenti en matière de protection des océans. Une large majorité déclare accorder beaucoup plus d’attention à l’impact environnemental de la vie quotidienne, 86 % des Français et 78 % des Européens. L’enquête révèle également que 75 % des Français considèrent le verre comme l’emballage le plus respectueux de l’environnement et près de 70 % le privilégient lors de l’achat de produits alimentaires et boissons. L’enquête européenne réalisée du 29 mars au 27 avril vers les medias sociaux à destination des consommateurs de 12 pays européens avait pour objectif d’explorer les attitudes des consommateurs à l’égard des matériaux d’emballage.

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